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Bob Marley
Gnawa Diffusion "War"

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Get Up Stund Up From Ben Harper Feat Kimany Marley

Get Up Stund Up:
Parole:


Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight
Preacher man no tell me
Heaven is under the earth
I know you don't know
What life is really worth
Isn't all that glitter is gold
Half the story had never been told
So now you see the light
You stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight
Most people think
Great God will come from the sky
Take away everything
And make everybody feel high
But if you know what life is worth
You would look for yours on earth
And now you see the light
You stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight
We're sick and tired of your ism and skism game
Die 'n' go to heaven in the Jesus name, Lord
We know when we understand
Almighty God is a living man
You can fool some people sometimes
But you can't fool all the people all the time
So now you see the light
You stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight


Kimany Marley:

Fils de Bob Marley et d'Anita Belnavis la championne jamaïcaine de tennis de table, Kimany eut une éducation centrée autour du sport. (notamment le football) et de la musique (il pris très jeune des courts de pianos et de guitare). Il quitta la Jamaïque pour la Floride à l'âge de 8 ans. C'est aux USA qu'il découvre le rap et qu'il commence à chanter et à rapper. Il commence à faire le deejay dans différents festivals et soirées. Son premier morceau est « Unnecessary Badness ». Il se fait alors connaître. C'est le producteur de Shabba Ranks, Clifton Dillon qui va le faire signer chez Shang Records en 1996. Son premier titre sur ce label est un duo avec Patra : « Judge Not ». Il enchaîne ensuite avec des titres comme « Sensimella » en solo ou « Thank You Lord » encore en duo mais cette fois-ci avec Shaggy. Kimany apprécie le travail à plusieurs puisque qu'il enchaîne les collaborations prestigieuses avec notamment Beenie Man, et le Fugees Wyclef Jean.
Il sort enfin son premier album en 1999. Intitulé « Journey », reçoit de très bon échos du public. Il part alors en tournée avec ses frères Damian, Stephen et Ziggy. Deux ans plus tard il sort « Many More roads ». Gros succès aux Etats-Unis. Ces deux albums n'étaient jamais sortie en France. L'erreur est réparé avec « Millestone » produit qui réunit les titres du premier album plus « Yesterday », présent lui sur « Many Roads » et un titre exclusif : « Hey Love » . On note notamment la présence des Morgan Heritage, du plus célèbre duo basse / batterie du reggae Sly & Robbie. Et vu que Kimany ne fait pas les choses à moitié il y a trois clips « Warriors », Dear Dad' et « Country Journey ». Vous pouvez visionner un de ses clips sur notre Reggae TV, histoire de voir et d'écouter ce qu'il en est.

Ben Harper:

Benjamin Chase "Ben" Harper (né le 28 octobre 1969 à Claremont, Californie) est un guitariste, auteur, compositeur et chanteur américain, leader du groupe Ben Harper and The Innocent Criminals.

Biographie

Ben Harper commence à jouer de la guitare pendant son enfance en Californie et plus spécialement de la guitare acoustique (appelée weissenborn, du nom du luthier Allemand qui fabriqua les premières au début du 20ème siècle). En 1992, en compagnie d'un ami guitariste, Tom Freund, il enregistre un premier LP (Pleasure and Pain). Ce disque attire l'attention des producteurs, ce qui l'amène à signer un contrat avec Virgin Records pour sortir son premier véritable album Welcome to the Cruel World qui reçoit un accueil très favorable.
Il enchaîne en 1995 avec l'album Fight for your Mind plus mature et plus engagé politiquement. Le grand public le découvre vraiment en 1997 après la sortie de son troisième opus The Will to Live. C'est également la révélation du groupe qui l'accompagne : The Innocent Criminals, composé de Juan Nelson à la basse, Leon Mobley aux percussions et Oliver Charles à la batterie alors que Ben Harper assure le chant et la guitare.
Durant les années suivantes, Ben Harper et The Innocent Criminals engagent une tournée mondiale et de nombreuses collaborations notamment avec R.E.M., Pearl Jam, Radiohead ou John Lee Hooker. Parallèlement à cela, les membres du groupe changent avec les arrivées de Dean Butterworth à la batterie et de David Leach aux percussions. 1999 voit la sortie de Burn to Shine, dont les titres "Steal My Kisses" et "Suzie Blue" rencontrent un grand succès. Peu de temps après, l'album live Live from Mars enregistré lors de la tournée avec le groupe Dave Matthews Band reçoit une très bonne critique.

Diamonds on the Inside, sortie en 2003, apporte une diversification musicale puisque Ben Harper s'approche du reggae et du funk, avec la collaboration sur deux titres de Al Anderson et de Ladysmith Black Mambazo. Ce disque marque aussi le retour de la formation qui enregistra Fight for your Mind puisque Oliver Charles et Leon Mobley réintroduisent le groupe et ni Dean Butterworth ni David Leach ne sont présents sur cet album. Il s'agit du premier album produit par Ben Harper alors que les quatre premiers l'ont été par l'ami de Ben, J.P Plunier. Bizarrement, alors que les Innocent Criminals enregistrent un album avec Ben Harper pour la quatrième fois, ils n'apparaissent pas dans le nom de l'album où seul le nom de Ben Harper figure, alors qu'ils le furent pour l'album précédent Burn to Shine. La sortie de cet album est suivie d'une tournée mondiale, lors de laquelle les Innocent Criminals s'enrichissent pour la première fois d'un claviériste, Jason Yates, et d'un second guitariste, Marc Ford, (ancien membre des Black Crowes) qui succède à Nicki P., qui était apparu très brièvement sur scène avec le groupe lors des concerts qui précédèrent la tournée.

Plus récemment, Ben Harper a collaboré avec The Blind Boys of Alabama pour sortir There Will Be a Light un album très orienté vers le gospel. Cet album sort alors que les Blind Boys sont déjà apparus quelques fois sur scène par le passé avec Ben Harper et les Innocent Criminals pour revisiter quelques-unes de leurs chansons dans un style plus gospel. À l'origine, le projet consistait en une collaboration de Ben Harper et des Innocent Criminals sur certaines chansons du futur album des Blind Boys of Alabama. Mais avec l'ambiance qui se dégagea de cette collaboration, ils décidèrent d'enregistrer un album complet, sous le nom de Ben Harper. Une nouvelle fois cet album est enregistré avec les Innocent Criminals, mais enrichi pour l'occasion par les Blind Boys of Alabama qui chantent les harmonies.

Le début de la tournée qui suit la sortie de There Will Be a Light est assuré par Marc Ford en tant que second guitariste, alors que Michael Ward (qui enregistra sur certains titres avec le groupe sur There Will Be a Light) assure la seconde partie de cette tournée, notamment la tournée d'été 2005.

Ben Harper a réalisé trois DVD : Le premier est un documentaire nommé Pleasure and Pain, du même nom que son premier album réalisé avec Tom Freund. Ce documentaire présente ce qu'est une tournée avec Ben Harper et les Innocent Criminals ainsi que les racines et une part de la philosophie de Ben Harper. Le second DVD est un live, Live at the Hollywood Bowl, le premier DVD live du groupe, réalisé lors de la tournée Diamonds on the Inside. Le troisième DVD et également album live, Live at the Apollo, est enregistré avec la présence sur scène des Blind Boys of Alabama (en plus des Innocent Criminals). à l'Apollo Theater à Harlem en Octobre 2005.

La famille de Ben Harper tient également un magasin de musique dans la ville de Ben Harper, Claremont, en Californie. Le Folk Music Center est aussi un musée d'instrument de musique très réputé, et contient des instruments d'origines mondiales ainsi que des instruments à cordes anciens. Ce magasin fut créé par les grands-parents maternels de Ben Harper, Charles et Dorothy Chase, et est actuellement dirigé par sa mère Ellen Chase-Verdries. Une scène du DVD Pleasure and Pain se déroule à l'intérieur de ce magasin.
Ben Harper s'est marié le 23 décembre 2005 avec l'actrice Laura Dern. Il a eu deux enfants avec sa femme : Ellery Walker, né le 21 août 2001 et Jaya, née le 28 novembre 2004.

Immédiatement après les neuf mois de tournée consacrée à Both Sides of the Gun, Ben Harper et les Innocent Criminals se sont dirigés vers un studio parisien, le studio Gang, pour enregistrer Lifeline, en sept jours, sur un magnéto de seize pistes analogique.

Style musical


Ben Harper lors d'un concert le 21 septembre 2005.
Le style de Ben Harper est très lié à son jeu de guitare. Ce dernier se base sur les sonorités des guitares de marque Weissenborn et autres Lap-steel et sur la technique de slide. La guitare repose à plat sur les genoux du guitariste, cordes vers le haut, et ce ne sont plus les doigts qui font pression sur les cordes, mais une barre de métal appelée slide bar [1]. Jouée de cette façon, la guitare acquiert un son caractéristique, les changements de note s'effectuant par glissement, ou "slide", les variations sont bien plus subtiles que dans le cas d'une technique standard. Un son similaire peut être obtenu avec le jeu au bottleneck que Ben Harper pratique aussi. Cette technique de slide, héritée des bluesmen du Delta du Mississippi (et reprise par d'autres musiciens blancs comme Ry Cooder) alliée à une voix très particulière pose les fondations du "style Ben Harper".

Les premiers albums de Ben Harper s'appuient donc largement sur des enregistrements acoustiques mais les Weissborn sont parfois électrifiées comme sur Ground On Down.

Dès "The will to Live", Ben Harper montre une grande diversité dans son jeu et dans la variété des ambiances musicales de ses morceaux. Cette diversification est marquée, par exemple, par un retour à un jeu de guitare plus "traditionnel" par lequel il rend hommage au guitar heroes du rock des années 1960-1970. Par exemple, sur un album EP, il reprend Voodoo Child de Jimi Hendrix et en concert Whole Lotta Love de Led Zeppelin.
Une autre influence importante de Ben Harper est le reggae. Outre les nombreuses reprises de Bob Marley que les Innocent Criminals jouent sur scène, Ben Harper a enregistré le morceau "Love Gonna Walk Out On Me" avec les légendaires Toots and the Maytals.

Plus récemment, Ben Harper a aussi joué d'autres instruments en studio et en tournée. On peut ainsi l'entendre jouer du synthé-basse sur Bring The Funk, dont le son évoque immédiatement George Clinton et plus généralement le funk de groupes comme Sly and the Family Stone dont Ben Harper et les Innocent Criminals ont repris sur la scène du Casino de Paris, le titre Thankful n' Thoughtful.
Dans le film Standing in the Shadows of Motown, Ben Harper rend un hommage vibrant à la musique soul des Funk brothers en interprétant à l'écran I Heard It Through the Grapevine de Marvin Gaye.
Les morceaux de Ben Harper couvrent toutes les variations de la musique noire américaine, partant du blues, et se prolongeant jusqu'à couvrir toutes les musiques dérivées de ce dernier : folk, rock, funk, reggae (With My Own Two Hands), gospel (avec les Blind boys of Alabama notamment), quelques accents de hip-hop (le beat box sur Steeal My Kisses), de la soul (Sexual Healing), et bien d'autres couleurs musicales.

Discographie

Albums

1992 : Pleasure and Pain
1994 : Welcome to the Cruel World
1995 : Fight for your Mind
1997 : The Will to Live
1999 : Burn to Shine
2001 : Live from Mars (live)
2003 : Diamonds on the Inside
2004 : There will be a Light (avec les Blind Boys of Alabama)
2005 : Live at the Apollo (avec les Blind Boys of Alabama)
2006 : Both Sides of the Gun
2007 : Lifeline

Singles

1994 - Like a King
1995 - Excuse Me Mister
1997 - Jah Work
1997 - Faded
1998 - Mama's Trippin
1999 - Please Bleed
2000 - Burn to shine
2000 - Forgiven
2000 - Steal My Kisses
2003 - With My Own Two Hands
2004 - Diamonds on the Inside
2004 - So High So Low
2004 - Brown Eyed Blue
2006 - Better Way
2006 - Morning Yearning
2007 - Fight Outta You
2007 - In the Colors

Participations

Follow The Drinking Gourd (1991)
Big Blues Extravaganza!: The Best Of Austin City Limits (1998)
John Lee Hooker - The Best of Friends (1998)
Beth Orton - Central Reservation (1999)
Gov't Mule - Life Before Insanity (2000)
One Love - The Bob Marley All-Star Tribute (2000)
Jack Johnson - Brushfire Fairytales (2001)
Pearl Jam - 2001 Fan Club Single (2001
The String Cheese Incident - On The Road: Noblesville, IN 07-13-02 (2002)
Marc Ford - It's About Time (2002)
Blackalicious - Blazing Arrow (2002)
The Blind Boys of Alabama - Higher Ground (2002)
Standing in the Shadows of Motown (2002)
Standing in the Shadows of Motown (2003)
Rickie Lee Jones - The Evening of My Best Day (2003)
Pearl Jam - Live at the Garden (2003)
Charlie Musselwhite - Sanctuary (2004)
Toots & The Maytals - True Love (2004)
Willie Nelson & Friends: Outlaws and Angels (2004)
Sing-A-Longs & Lullabies for the Film Curious George (2006)
A.J. Croce - Cantos (2006)
G. Love's Lemonade (2006)
John Mayer - Waiting On The World To Change [Limited Edition] (2006)
Bonnie Raitt and Friends (2006)
John Mayer - Contiuum (2006)
Piers Faccini - Tearing Sky (2006)
Willie Nelson - Whatever Happened To Peace On Earth? (2006)
Stephen Marley - Mind Control (2007)
Culver City Dub Collective - Dos (2007)
Vanessa da Mata - Boa Sorte/Good Luck (2007)

Vidéographie

2002 : Pleasure and pain
2003 : Live at the Hollywood Bowl
2005 : Live at the Appolo

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# Posté le lundi 19 mai 2008 16:01

Modifié le vendredi 17 avril 2009 14:56

Alpha Blondy

Alpha Blondy
Alpha Blondy de son vrai nom Seydou Koné, né à Dimbokro le 1er janvier 1953, est un chanteur de reggae ivoirien.
Avec Youssou N'Dour, il est sans doute la star internationale la plus populaire de la musique afro/reggae depuis la mort de Bob Marley auquel on le compare souvent, notamment pour son charisme et son engagement. Il chante aussi bien en français, en dioula (langue véhiculaire de l'Afrique de l'Ouest), qu'en anglais. C'est un artiste de scène qui se produit dans le monde entier.

Biographie

Premier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953. Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole. Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe qui marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI. Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI). On l'appelle Elvis Blondy. La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo. Élève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin...
Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Libéria voisin.
En 1973, Seydou Koné est à Monrovia. Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français. Mais le jeune homme veut aller plus loin. Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe. À l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons. « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Libéria (le titre sera publié en 1985 sur l'album « Apartheid is nazism »).

C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy (c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné) débarque à New York. Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial. Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University.

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers. En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires - il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté. À ce rythme, il tombe bientôt malade. Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas. Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal.

À Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail : c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets. Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde. Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'État de New-York. Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters. Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...

Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn. À l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et enregistré un album sous le pseudonyme de Lizzard (dont une chanson, Milk and Honey, a été reprise par Dennis Brown). Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres.

Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire. Peu glorieux, le retour est douloureux. Le rêve américain a tourné au cauchemar.
De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis. Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracodi Bar. Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement.

En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance». Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année.

Avant le départ au Libéria, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des États-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par George Benson (producteur et animateur ivoirien. A ne pas confondre avec le guitariste américain). En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose « Première chance ». Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...

Il interprète quatre chansons : « Christopher Colombus » de Burning Spear, et trois de ses compositions, « Bintou were were », « Dounougnan » et « The end ». « Tu verras, demain, ta vie va changer », avait prévenu Fulgence. Effectivement: Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album. Ce sera « Jah Glory », qui sort fin 1982, début 1983. C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie.

Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : « Brigadier sabari ». La chanson (dont l'intitulé peut se traduire par la supplication « Brigadier, pitié! ») dénonce les violences dont la police est coutumière. Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région. Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts.

Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire.

Ambassadeur

Il est ambassadeur de l'ONU pour la paix en Côte d'Ivoire.

Discographie

1982 - Jah Glory ( avec le titre Brigadier Sabari et ressorti sous le titre Rasta poue )
1984 - Cocody rock
1985 - Apartheid is nazism
1986 - Jerusalem
1987 - Révolution
1989 - The prophets
1992 - Masada
1993 - SOS guerre tribale
1993 - Live au Zénith
1994 - Veto de Dieu dans la compilation "Reggae Africa"
1994 - Dieu
1996 - Grand bassam zion rock
1997 - The best of Alpha Blondy
1998 - Yitzhak Rabin
1999 - Elohim
2001 - Blondy Paris Bercy avec de nombreux artistes dont Serge Kassy, Didier Bilé, Saberty Waïpa, Meiway, Touré Kunda ...)
2002 - Merci
2005 - Akwaba The Very Best Of
2007 - Jah Victory Octobre 2007
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# Posté le mercredi 21 mai 2008 15:07

Bob Marley avait vraiment tout compris !

Déclaration de Robert Nesta a propos l'Herbe

L'herbe est une plante
L'herbe c'est bon pour tout
Pourquoi c'est gens qui dise vouloir le bien de leur peuple?
Pourquoi c'est gens qui nous gouvernent?
Veulent-ils nous interdire de l'usage?
Ils ne veulent pas qu'on fume parce que d'après eux ça ne rend rebelles.
Contre quoi?
Contre des Hommes qui veulent nous faire croire qu'il n'y a plus important dans la vie que les biens matériels, qu'ils veulent nous travailler jusqu'à la retraite qu'ils veulent tout garder pour eux.

L'herbe vous rendre responsable de vous-même au lieu de Travailler pour quelqu'un vous voulez être votre propre maître.
Pas au sens ou eux l'entendent
Car pourquoi devrions- nous obéir à leur règle
Vous êtes libre
Vous ne dépendez a personne
Vous faites se que vous voulez
Vous fichez de ce qu'on peut dire pour vous


" Seule une Révolution"

# Posté le lundi 26 mai 2008 14:57

Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:03

Gnawa Diffusion "Ombre Elle"

Gnawa Diffusion "Ombre Elle"
Ombre Elle

Je voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S'écrasent contre mon orgueil

J'aimerais être un parfum
Juste pour me faire sentir
Et sur votre corps m'évanouir
Comme une goutte entre deux seins

J'aimerais être un peigne
Et caresser vos mèches
Être dans une main fraîche
Dont la moiteur me baigne

Ah, mais j'voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S'écrasent contre mon orgueil

Ah, c que j'voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S'écrasent contre mon orgueil

J'aimerais être une ceinture
Et serrer votre taille
Pour ne perdre aucun détail
De l'étrange cambrure

J'aimerais être la poussière
De vos ongles sous la lime
Et recevoir ce souffle intime
Qui m'éparpille et me perd


Ah, mais j'voudrais être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames
Pour que les fesses des belles âmes
S'écrasent contre mon orgueil

Je voudrais être une chemise
Et avoir pour seul dessein
De voiler vos noirs raisins
Sans sur vous avoir main mise

Je me transforme et j'abonde
Pour ne pas vous rater
Mais pour percer vos secrets
Il me faudrait être un monde.

Ah, mais le pied c'est d'être un fauteuil
Dans un salon de coiffure pour dames seulement
Pour que les fesses des belles âmes
S'écrasent contre mon orgueil

# Posté le lundi 30 juin 2008 15:39

Héros d'un peuple, d'une génération

Qui de nous ne connait pas "Ernesto Rafael Guevara de la Serna", dit Che Guevara.
(Né à Rosario, Argentine,un 14 juin 1928 - décédé à La Higuera, Bolivie, 9 octobre 1967),

REVOLUTIONNAIRE communiste et homme politique. Bien que né en Argentine, il fut déclaré en 1959 par Fidel Castro « Citoyen cubain de naissance ».

Son entrée en révolution, il la fait le 25 novembre1956, vers 1h30 du matin,en embarquant avec les hommes de Fidel Castro, 82 au total, sur le Granma. Il a 28 ans, un passé de médecin, il est Argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "HASTA LA VICTORIA, SIEMPRE".

En janvier 1959, la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout où il faut "allumer deux, trois, plusieurs Viêt-Nam". Le Che tentera d'en allumer un en terre africaine, au Congo, puis un autre en Bolivie.C'est là, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du GUERILLERO HEROICO, c'est là que commence le mythe du Che.

Mecri L'indienne

# Posté le lundi 30 juin 2008 15:45